La mathématique immobilière

Vous êtes sans doute nombreux à utiliser le multiplicateur de revenu brut (MRB) quand vient le temps d'évaluer le prix de vente d'un immeuble.  C'est en général la première analyse qu'on fait, histoire de déterminer s'il vaut la peine de s'intéresser à une propriété en particulier.   Lorsque la réponse est positive on passe en général au multiplicateur de revenu net (MRN).  Cette étape est plus compliquée du fait que les informations dont on dispose sont souvent partielles et ne permettent pas de se faire une idée précise de la situation.   Mais lorsqu'on y arrive et que le portrait est bon il y a lieu de plonger à fond:  CCD, TRI, TRC, TRE, TMO, TGA, PV; autant de ratios qui permettent d'avoir une bonne idée de ce qui nous attend financièrement lors de la première année d'exploitation d'une nouvelle acquisition.  Pour être bien sûr de son coup il y a lieu ensuite de jeter un regard sur les quelques années qui suivront pour déterminer si le projet en vaux vraiment la chandelle.  Si c'est concluant alors ça y est, nous sommes fort possiblement devant une affaire très intéressante! 

Reste l'aspect technique du bâtiment qu'il faut étudier ainsi que la qualité de sa clientèle.  Ces deux éléments auront un impact certain sur les perspectives financières à moyen et long termes et sur le temps et l'énergie que le nouveau propriétaire devra consacrer à la gestion de l'immeuble.  Il y aura lieu de ne surtout pas les négliger.

C'est du travail tout ça mais, lorsqu'on sait qu'un immeuble à revenu peut générer un retour de l'ordre de 25 à 40% annuellement sur le montant initialement investit, il y a des ces efforts qui vaillent absolument la peine d'être déployés!

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